La parfaite victime - 30 juin 2021

La parfaite victime

Un film CHOC

Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance de visionner le documentaire La parfaite victime et je peux vous dire que je suis encore sous le choc. Cependant il m’a aidé, éclairé et m’a même donné de l’espoir.

Fruit de trois ans de recherche pour les deux journalistes et coréalisatrices Émilie Perreault et Monic Néron ce documentaire se veut très percutant. Il nous fait réaliser l’ampleur du problème. En 2017, dans la foulée du mouvement #MoiAussi, elles ont analysé le parcours de plusieurs victimes et elles se sont posé l'ultime question

‘’En dénonçant est-ce que les victimes ont une chance d’obtenir justice dans le système actuel?’’

Ce n’est pas toujours facile de dénoncer ce qu’elles ont vécu et plusieurs seront hantées pendant toute leur vie. De peur de subir des humiliations publiques, certaines ont préféré se taire. Pour certaines victimes, leur agresseur est un proche, un membre de la famille ou simplement quelqu’un qui cherchait à abuser de son pouvoir.

Il n’existe pas de profil type pour les victimes d’agressions sexuelles.

Les femmes et les enfants sont plus susceptibles de vivre des agressions, mais les hommes peuvent également en subir.

Il est primordial de dénoncer afin de continuer à faire la vérité

La victime parfaite dévoile le visage des victimes qui craignent le système judiciaire, mais qui décident quand même de foncer pour enfin pouvoir être délivrées psychologiquement de cette emprise que l’agresseur continue d’avoir sur elle, même après plusieurs années. De plus, dans certains cas, la perception des victimes par rapport au système judiciaire (sa lourdeur et le peu de condamnations des agresseurs) peut aussi freiner la volonté de celles-ci.

Combien de cas se terminent par une condamnation ? 

Pourquoi,​ ​les victimes d’agressions sexuelles choisissent-elles de dénoncer sur les réseaux sociaux plutôt que de faire appel au système judiciaire? La justice est-elle juste? Les victimes doivent-elles être « parfaites » pour obtenir justice?

Oui, ce documentaire vous bouleversera, oui vous aurez probablement un sentiment de frustration qui vous traversera le cœur mais il vous aidera aussi à comprendre bien des choses. Négativement : Les échecs du système judiciaire en matière d’agressions sexuelles et la preuve que nous avons encore bien du chemin à faire.

Positivement : À quel point après avoir dénoncer les sentiments de honte et d’injustice ressentis après l’agression sont remplacés par des sentiments de fierté.  La victime a l'impression enfin de reprendre le pouvoir sur sa vie.  

N'oublions pas que tout n'est pas tout noir ou tout blanc, il y a encore beaucoup de zones grises

 C'est  ensemble que nous y arriverons!

Il faut juste avoir le courage d'en parler, il faut se faire entendre!

La parfaite victime sera enfin en salle dès le 30 juin

Une production de Denise Robert, pour Cinémaginaire et une distribution des Films Séville.

Ligne-ressource provinciale pour les victimes 1  888  933‑9007

Urgence  9‑1‑1

Lyne LaRoche




Le Citron - 19 juin 2021

LE CITRON

Le nouveau Théâtre de l’Île d’Orléans

Désopilant, loufoque, à voir absolument!

Une pièce d’été qui vous déridera à coup sûr!

C’était soir de première hier au Nouveau Théâtre de L’Île d’Orléans qui présentait la pièce Le Citron. Quel plaisir ce fût de se retrouver enfin en salle pour voir une pièce et en prime de beaucoup rire !!!

Synopsis

En 1976 le Québec est en ébullition et André Duquette, le nouveau PDG d’une usine de tapis, veut en profiter. Pour montrer à son père qu’il est digne de reprendre l’entreprise familiale, il élabore un plan simple et sûr : obtenir un lucratif contrat de GM! Mais Duquette se heurte à un obstacle de taille : Michel Michaud, un comptable aussi maladroit qu’incompétent. Le PDG croit qu’il sera facile de renvoyer son pire employé, mais nous sommes en 1976 et les choses ont changé! Au grand désespoir de Duquette, on ne se débarrasse plus d’un citron aussi facilement.

Commentaires

Tout y est. La secrétaire féministe qui ne demande qu’à ce que les choses changent. Le PDG macho qui essaie de s’amender, mais qui y réussi qu’à moitié et encore, sous une pression constante venant de sa secrétaire. Et le comptable naïf, crédule à la François Pignon. Les dialogues entre Paul Fruteau de Laclos et Israël Gamache ou Valérie Boutin sont savoureux. Ils nous offrent tantôt des scènes irrésistibles, désopilantes et même loufoques. Des performances remarquables d’acteurs aguerris. Et que dire de la finale… inattendue mais remarquable. Des éclats de rire ont fusés de tous les coins de la salle.

Les accessoires et les meubles qui composent le décor mérite une mention spéciale pour la représentation des années 70.

La musique est un narrateur important car tantôt elle explique une situation, tantôt elle surligne des émotions. Une musique rétro dynamique et enlevante de Robert Charlebois, André Gagnon, Martin Stevens, Emmanuelle, ABBA et j’en passe. Que de beaux souvenirs elles nous rappellent.

Une pièce à voir, pour s’amuser et pour le chaleureux accueil des codirecteurs Sébastien Dorval et Claude Montminy. Un incontournable de l’été 2021. À partir du 19 juin 2021 jusqu’au 7 août 2021.

Une comédie de Claude Montminy

Mise en scène de Sébastien Dorval

Mettant en vedette Valérie Boutin, Sébastien Dorval, Paul Fruteau de Laclos, Israël Gamache, et Élie St-Cyr.

Pour plus d’informations :

www.nouveautheatredelile.com

Louiselle LaVoie




Bistro a Fringale - 18 juin 2021

Un petit trésor caché

Le Bistro La Fringale à Granby

Vous me connaissez, j’aime découvrir de nouveaux restos et quand je suis satisfaite, je deviens automatiquement une adepte. Comme les vacances approchent et que plusieurs d’entre vous irez faire quelques petites virées ici et là alors voici un petit trésor caché qui se trouve à Granby.

Grâce à ma belle -fille et son conjoint qui y habitent, nous avons découvert le bistro La Fringale. Tout d’abord, laissez-moi vous dire que sans eux, jamais nous n’aurions eu la chance de se délecter de la cuisine du chef Patrice Lobet.

Petite histoire : Pourquoi c’est si bon!

Patrice Lobet est non seulement le propriétaire mais aussi le chef cuisinier. Riche de 40 années d'expérience, M Lobet a reçu une formation culinaire à l'école hôtelière de Bourges en France. Il part ensuite travailler dans plusieurs restaurants en France, en Suisse et en Italie, pour finalement immigrer au Québec en 1992. C'est en 1997, qu'il ouvre son premier restaurant Le gastronome à Montréal. En 2002, il déménage son restaurant à Sutton sous le nom D'amore di pasta, pour finalement ouvrir à Granby le Bistro La Fringale en 2012.

Granby : Rue Principale

Situé au deuxième étage, c’est dans un décor champêtre qu’on vous accueille chaleureusement.

La salle à manger peut accueillir jusqu’à 40 personnes

Manger sur la terrasse n'aura jamais été aussi plaisant qu'avec la présence des parasols rouges pour l'agrémenter. Elle peut accueillir une trentaine de personnes.

Les plats sont préparés avec soin: La Bavette de bœuf grillé, sauce au poivre et cognac avec ses frites maison et ses légumes était délicieuse.  Le Magret de canard rôti, jus à l’orange et romarin servi avec purée et légumes était délectable. Le méli-mélo de poissons et de fruits de mer était excellent. Les entrées étaient succulentes et les desserts étaient décadents.

Qu’est-ce qui fait qu’un plat est bon?

« Les Sauces sont la parure et l’honneur de la cuisine française ;

Bien sûr, il y a la cuisson, les épices mais la sauce est le petit plus des viandes. Les sauces du chef Lobet sont parfaites. Nous étions quatre et trois d’entre-nous avons redemandé du pain pour ne laisser aucune trace de notre passage dans l’assiette.

Personne ne saurait rester indifférent devant tant de délices, surtout qu’ils viennent avec un service informé et souriant. Bref, c’est une des meilleures adresses où on peut apporter notre vin.

Alors, si vous passez dans le coin et que vous avez le goût de bien manger, c’est la place. N’oubliez pas de réserver au cas où.

https://bistrolafringale.ca/

Bistro la fringale

76 principale, Granby, Canada   Téléphone : 450-994-5994

Lyne LaRoche




Jonathan Roy - 07 juin 2021

Jonathan Roy : D’hier à aujourd’hui

2009, je viens tout juste de terminer mon cours pour être Agent de spectacles. Je suis avide de tout ce qui est spectacle, je veux tout voir, je veux tout apprendre et je veux tout découvrir. Partout on parle du jeune Jonathan Roy dont la carrière de hockeyeur tire à sa fin et qui se lance en musique. Il sera en spectacle à la Casbah tous les jeudis durant 10 semaines, si je me souviens bien.

Une belle histoire qui commence.

Le premier soir, je vois un beau jeune homme très timide qui chante bien mais sans plus. Il a ce petit je ne sais quoi qui fait en sorte que j’ai le goût de revenir le voir le jeudi suivant. Plus les jeudis passaient, plus il prenait de l’assurance, plus il regardait son public qui en passant n’a jamais cessé de le suivre. Chaque jeudi, je lui levais mon pouce pour lui montrer mon appréciation car je savais qu’il irait loin. Je pense qu’à cette époque je croyais en lui plus qu’il n’y croyait lui-même.  Aujourd’hui, son succès ne me surprend pas, car je sais qu’il a travaillé très fort autant professionnellement que personnellement. Certains diront que c’est de la flagornerie que je fais et bien je peux me le permettre car j’étais aux premières loges quand Jo a fait ses débuts. De voir aujourd’hui l’homme et l’artiste qu’il est devenu me rend fier. Sa chanson Keeping Me Alive dont le vidéoclip compte 56 millions de visionnements sur YouTube à ce jour est un énorme succès. Je le rencontre aujourd’hui pour parler de son parcours et de son nouvel EP qu’il vient de lancer My Lullaby.

Parcours

Il a dû prendre des décisions difficiles ces dernières années, écouter sa petite voix, faire tout pour être heureux, devenir une meilleure personne et avoir le goût de partager son univers aux gens qui en ont besoin. Comment on y arrive? Pour Jonathan Roy fût de prendre une pause, de s’acheter un VR et partir en road trip.

Mais qu’est-ce qui a déclenché ça?

Je n’étais plus en amour avec la musique. J’étais complètement perdu. Corey et moi étions déçus, nous voulions plus de succès. Ce fût un cinq, six ans très intense. On avait tellement travaillé, on y avait mis tellement d’amour et de temps, nous voulions que ma carrière explose à 30 ans mais ça ne s’est pas passé comme ça. En même temps, c’était extraordinaire parce que j’ai appris énormément et j’ai vécu des choses incroyables mais j’avais besoin de prendre du recul pour arranger certaines choses dans ma vie personnelle et professionnelle. J’avais besoin de mettre certaines choses au clair avec moi-même pour pouvoir continuer et être heureux.

Comment vas-tu aujourd’hui?

Je vais très bien, je suis très heureux et fier quand je pense à mon parcours. Quand j’ai vendu mon condo à Toronto et que je suis parti en Van à cette époque je me posais beaucoup de questions. Évidemment je vais m’en poser toute ma vie mais la plus importante c’était ‘’Veux-tu continuer à faire de la musique, peu importe ce qu’il va t’arriver dans les prochaines années’’ et j’ai répondu « Oui » ça me stabilise, ça me rend heureux et je ne peux pas la mettre de côté, elle fait partie de moi. Aujourd’hui, je laisse les choses aller, je n’ai pas de but ultime.

C’est vrai que tout a été très vite pour toi, tout de suite après le hockey, tu t’es lancé dans la musique, il t’aura fallu ce temps d’arrêt-là pour faire le point sur ta vie?

Oui, pendant longtemps dans ma vie, je me mettais de la pression, j’avais beaucoup d’attente mon modèle, c’était mon père. J’espérais avoir une carrière comme la tienne mais tu sais, c’est une chance sur combien de pouvoir avoir une carrière comme la tienne! Après, c’était la même chose avec Corey et sa carrière, il était mon modèle. J’ai compris aujourd’hui que je n’ai pas besoin d’avoir une carrière comme ça. J’ai toujours pensé que pour être heureux et avoir la plus belle vie possible, je devais y aller, mais ce n’est pas le cas.

Parlons de My Lullaby

C’est du Jonathan Roy complètement, c’est plus rock et beaucoup plus personnel  

Un jour, j’ai eu une discussion avec mon père et je lui avais dit : Pa, je vais prendre les tounes de Corey et je ne suis pas super à l’aise, j’aimerais mieux que ce soient mes chansons. Mon père m’a répondu ‘’Jo prend les meilleures tounes’’ Félix Gray m’a dit la même chose ‘’Jo si quelqu’un écrit mieux que toi, prend ses tounes’’ Ça m'a trotté dans la tête longtemps, en vérité j’ai compris que pour moi, l’artiste que je suis, j’ai besoin d’écrire mes chansons. Même si ce n’est pas aussi bien écrit que Corey, c’est de ça dont j’ai besoin. Les gens vont trouver aussi que j’ai beaucoup plus d’authenticité maintenant que dans le passé. Il fallait que je passe par là pour y arriver aujourd’hui. J’adore écrire sur mes amis et sur ma famille même si quelquefois, c’est difficile. J’aime ça parce qu’il y a plein de gens qui vivent la même affaire et en même temps quand je réécoute mes chansons ça me permet de repenser à ces moments-là.

Ce qui m’amène à te parler de Lost, parle-moi de l’histoire de cette chanson

Dans cette chanson, il y a plusieurs histoires mais le gros noyau de l’histoire, c’est mon meilleur ami que j’ai amené en désintox . Il a vécu quelques années assez difficiles, beaucoup de problèmes de consommation. C’est moi et une de mes amies qui ont fait l’intervention auprès des parents…

C’était la première fois de ma vie que je vivais quelque chose d’aussi roffe mais en même temps, ça été tellement magique. J’avais perdu mon chum puis juste après un mois on a vu toute la différence. J’ai retrouvé mon chum et je sais qu’il est hyper reconnaissant aujourd’hui et je suis tellement fier de lui car ce n’est pas moi qui ai fait le travail mais c’est lui.

Lost parle de l’amitié qu’on a entre lui et moi et que peu importe ce qui nous attend dans la vie on sera toujours là l'un pour l’autre. Même s’il n’est pas un frère de sang, c’est mon frère.

Ton chum a réagi comment quand il a écouté ta toune?

Il a été surpris, ému. Tu sais quand je suis monté sur la scène à la Casbah la première fois, j’étais en arrière et je ne voulais plus y aller, j’avais presque le goût de vomir tellement j’étais nerveux. Lui, il était à côté de moi et au lieu de me calmer, il était pire que moi. On a vécu des moments magiques ensemble et quand je suis parti à Los Angeles pour essayer d’écrire avec d’autres gens, je pense que j’avais 20 ans, il est venu avec moi. Pendant une grande partie de ma carrière, il était à mes côtés et il m’a donné beaucoup de force. Il me disait tout le temps « Laisse-toi aller Jo » quand ce n’était pas bon, il me le disait. On sait tous les deux, qu’on sera toujours là l’un pour l’autre

Parlons de Keeping Me Alive, 56 millions de vues ce n’est pas rien

56 millions, c’est capoté mais ce qui l’est encore plus, ce sont les milliers de messages que je reçois, les gens me racontent leur vie, ils me disent à quel point mes chansons leur font du bien. Ce sont des gens de tous les âges. Avec Keeping Me Alive, je n’ai pas pensé, est-ce que je vais déplaire, je me suis dit ‘’C’est ça que j’aime, ça vient me toucher, ça me fait du bien et ça me ramène à moi-même’’. Tu sais Lyne, quand on passe à travers des moments difficiles, qu’on en arrache ben quand on s’en sort on est fier. On ne se sent pas invincible mais on a un peu plus de confiance en soi et on sait que s’il nous arrive un autre pépin on va être capable de s’en sortir.

Lilluby est composé de chansons un peu noires mais qui ont beaucoup d’espoir. Se donner la force de ne pas abandonner sur nous-même, de foncer, de prendre soin des gens, d’être capable de se parler, de se connecter entres humains, ce sont ces messages que je voulais véhiculer.

D’hier à aujourd’hui, je vois un jeune homme qui a évolué, qui a travaillé sur lui-même et qui sait maintenant pourquoi il fait ce métier-là!

J’apprécie vraiment ce que tu me dis que j’ai évolué, car j’ai beaucoup travaillé pour m’améliorer comme chanteur mais aussi comme meilleure personne. Je veux faire du bien au monde, je veux faire quelque chose de bien dans ce monde. Je veux laisser de quoi de solide quand je vais mourir. J’ai l’impression d’être parti de loin, je l’apprécie. Je ne crois pas être quelqu’un de très talentueux, je pense que je suis un travaillant qui est aller chercher les outils nécessaires, j’ai eu l'intelligence de bien m’entourer. Tous les êtres humains peuvent faire à peu près tout ce qu’ils veulent, il s’agit de le vouloir vraiment. Il faut juste faire beaucoup de sacrifices, il faut avoir de la discipline.

Parlons discipline, pour jouer au hockey et avec un père comme Patrick ça t’en prenait?

Oui, la discipline dans le hockey m’a tellement aidé dans mon métier. Oui, j’ai eu du fun, oui j’ai fait le party mais je ne suis jamais tombé dans l’excessif comme plusieurs artistes l’ont fait. Le sport m’a aidé à être très discipliné, à travailler fort en équipe et d’être un leader. Je suis heureux et fier d’avoir joué au hockey, il y a beaucoup de traits de caractère que j’ai grâce au hockey.

Quand tu étais jeune, à quoi rêvais-tu à part d’être un joueur de hockey?

Depuis que je suis jeune, j’ai toujours voulu partir en VR avec ma grand-mère maternelle et faire le tour du monde avec elle, je voulais aussi acheter une petite fermette. C'était notre petit rêve à tous les deux. Je ne l’ai pas encore fait avec elle, mais il n’est pas trop tard.

Quand je suis parti avec ma Van, j’avais le goût de me découvrir en tant qu’être humain. Je me connaissais comme joueur de hockey et comme musicien mais comme être humain, je n’avais jamais eu le temps de me connaitre. J’ai habité 3 ans dans ma Van, ma femme venait avec moi de temps en temps. Aujourd’hui, ma femme et moi ont vit dans les Laurentides sur une ferme. Nous avons des chevaux, des poules, des lapins, j’aime tellement ça. Juste être entouré d’animaux ça m’apporte une paix incroyable. Les animaux ne se posent pas de questions, ils sont toujours contents.

Je suis retourné à la base de qui j’étais vraiment. Car tu sais, la vie, c’est une perception, si tu te lèves un matin puis que t’es bourru, tout au long de la journée tu vas voir que le négatif, mais si tu te lèves avec le sourire, tu vas voir juste le positif dans ta journée

Si tu rencontrais le petit gars que tu étais en 2009 qu’est-ce que tu lui dirais?

Je lui dirais de continuer de travailler, que des belles choses s’en viennent pour lui, qu’il faut qu’il croie en lui et qu’il écoute et qu’il s’écoute.

Je n’ai pas beaucoup de qu’est-ce que j’aurais dû faire! Car toutes les petites erreurs que j’ai faites m’ont amené à être qui je suis aujourd’hui, car sans erreur, il n’y a pas de réussite.

As-tu trouvé ça dure la pandémie?

Non, moi j’ai travaillé sur ma maison, je me suis occupé de mes animaux, j’ai un grand terrain, j’avais du temps pour m’occuper, j’étais avec ma femme, nous étions bien. Cependant, si j’avais été dans mon condo au Centre-ville pas capable de sortir après 21 heures, j’aurais trouvé ça difficile. On a été chanceux on a acheté notre fermette la journée du confinement

Si j’avais à te souhaiter quelque chose pour l’avenir ?

D’être heureux, de continuer de bâtir une belle vie avec ma femme et de faire de la musique toute ma vie.

Tes parents doivent être fiers aujourd’hui de l’homme que tu es devenu?

Je pense que oui, mon père m’a beaucoup aidé durant ma carrière. Ma mère aussi, c’est elle qui m’a donné l’amour de la musique, c’est elle qui m’a acheté ma première guitare et mon piano. C’est elle qui me poussait là-dedans. Jamais, je n’aurais pensé un jour faire carrière dans la musique, je n’en reviens pas. C’est certain  quand on est jeune on rêve, mais que j’allais devenir ce que je suis, jamais, je n’aurais pensé.

Je terminerai en disant ben moi oui, je croyais en toi!!!!

Jonathan sera en spectacle au Festival d’été le vendredi 16 juillet à 18h30

https://www.feq.ca/Programmation/Artistes/502/Jonathan-Roy

Pour plus d’informations

https://jonathanroyofficial.com/

Lyne LaRoche

Les consignes sanitaires ont toutes été respectées

 

    

 




Se sentir en vacances - 02 juin 2021

 

Se sentir en vacances juste à quelques kilomètres de chez-nous

Quand le beau temps arrive, c’est plus fort que moi, il faut que je prenne la route direction Île d’Orléans. Je sais où aller pour bien manger ou juste pour avaler un casseau de frites, me procurer du bon pain chaud, de la bonne tarte au sucre, de bonnes asperges, toutes sortes de fruits et de légumes frais et un bon fromage…Comme on dit en bon québécois ‘’ J’ai mes spots’’.

Comme les vacances arrivent à grands pas et que ce n’est pas toujours possible de partir longtemps et très loin, c’est une bonne idée d’aller faire le tour de l’île d’Orléans. On peut y admirer les magnifiques paysages, visiter des vignobles, une chocolaterie, une confiturerie, les cinq jardins et l’immense lavanderaie de la Seigneurie de l'Île, monter dans l’observatoire de St-François pour y  admirer les îles de l'archipel, le cap Tourmente et l'estuaire du fleuve Saint-Laurent, là où l’eau salée rencontre l’eau douce, déguster une bonne bière à la Micro-Brasserie Pub Le Mitan, visiter l’espace Félix Leclerc,  marcher sur la grève, faire du camping ou louer un chalet et j’en passe…sans oublier d’en profiter pour encourager nos producteurs locaux.

Le saviez-vous?

Le fromage de l’Île d’Orléans, 1er fromage fabriqué en Amérique

Une vraie page d’histoire

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous partager un de mes coups de cœur, La fromagerie de l’île située à St-Famille Île d’Orléans.

C’est une entreprise familiale qui s’efforce toujours d’offrir un fromage de qualité, d’un goût exceptionnel. Tous les fromages sont faits à base de lait de vache, aucune substance laitière modifiée (poudre de lait) est ajoutée.

Fabriqué artisanalement le fromage de l’île d’Orléans peut être servi sous 3 formes ce qui correspond à différentes étapes de fabrications.

À la première étape, on obtient un fromage frais qu’on appelle La Faisselle. À la deuxième étape, il sera séché pendant cinq à six jours supplémentaires et on obtient Le Paillasson que l’on doit faire rôtir à la poêle. À la troisième étape, il sera vieilli dans des conditions particulières durant 28 à 30 jours pour devenir un fromage à pâte molle que l’on appelle Le Raffiné.

Pendant la saison estivale, on peut se procurer un Cheddar doux,moyen ou fort qui se nomme La Conquête et les weekends un fromage en grains Le grain de l’île D’orléans.

Trop souvent on achète un produit, nous le mangeons sans vraiment savoir comment il est fait. Le goût est tellement différent et meilleur quand on connait son histoire. C’est pour cela que je vous invite à vous rendre sur le site www.fromagesdeliledorleans.com pour connaitre l’histoire de leurs fromages, des prix qu’ils ont remportés, et même quelques recettes.

Mon favori est Le Paillasson qui se mange chaud.

 Je le fais griller dans une poêle antiadhésive 2 à 3 minutes chaque côté à feu moyen. Par la suite je le coupe en petits morceaux, il est délicieux nature ou avec un coulis de petits fruits. Mon conjoint l’adore avec quelques gouttes de sirop d’érable. En plus, il se congèle!!!!!

Une belle activité à faire

Normalement pour un coût minime, il serait possible de déguster des petits morceaux de Paillasson tout chauds, mais cette année encore, il ne sera pas possible afin de respecter toutes les règles sanitaires liées à la pandémie. Autant les petits que les grands voudront le déguster alors  il vous sera impossible de retourner à la maison sans en acheter, c’est certain!

N’oubliez pas d’amener votre sac isothermique ou une glacière, vous en aurez besoin, il y a tellement de bons produits à vendre sur l’île

La Fromagerie de l’île

2950, chemin Royal, Sainte-Famille, Île d’Orléans (Québec) G0A 3P0

Téléphone: 418 829-0177

Télécopieur: 418 829-2693

Courriel: fromagesdelisledorleans@videotron.ca

Période d’ouverture: Ouvert tous les jours de 11 h à 17 heures

Lyne LaRoche